Nouvelles brèves
2003
du 11 décembre au 27 décembre 2003
du 24 novembre au 10 décembre 2003
du 12 novembre au 29 novembre 2003
du 18 octobre au 8 novembre 2003
2002
du 26 septembre au 02 octobre 2002
Nouvelles brèves du 11 décembre au 27 décembre 2003
Darfour : Massive offensive des rebelles contre les gouvernementaux
Colloques de paix :médiateurs, accord de principe sur le pétrole
La police fait fermer Al Jazira
Darfour : interruption des négociations avec le Tchad
Le Pape reçoit les évêques du Soudan en visite ‘ad limina’
Colloques de paix : un accord cadre d’ici la fin de l’année
Darfour : Kofi Annan sollicite le ‘cessez le feu’
Echange d’amabilité : Khartoum annonce une visite à Rumbek
Soudan. Processus de paix
Accords de paix : Les pressions de George W. Bush
Khartoum : les réfugiés Sud-Soudanais en fête pour l’arrivée de l’APLS
Darfour : les rebelles n’ont aucune intention de renouveler la trêve
Colloques de Paix : les travaux reprennent
IGAD: La trêve entre gouvernement et SPLA prorogée de deux mois
HRW dénonce les exactions
Les multinationales du pétrole complices de violations des Droits de l’Homme
Darfour : Des rebelles retrouvent les cinq agents humanitaires disparus
| Soudan. Processus de paix
Le 3 décembre, dans une interview, le leader rebelle John Garang a exprimé son souhait de partager le pouvoir non seulement avec le président el-Béchir et son parti, le Congrès national, mais aussi avec les autres leaders et partis politiques, une fois achevé le processus de paix. Le gouvernement de Khartoum et le Mouvement/Armée de libération du peuple soudanais (SPLM/A) sont engagés dans des négociations de paix au Kenya, d'où sont exclus les autres leaders de l'opposition. -- Le vendredi 5 décembre, une délégation de la SPLA s'est rendue à Khartoum, pour la première fois depuis le début de la guerre civile en 1983. Ils ont été acclamés par la foule. Cette visite survient deux jours après le lancement autorisé des activités politiques de la SPLA dans la capitale soudanaise. "Tous les indices montrent que la guerre dans le sud touche à sa fin", a affirmé le président el-Béchir. Une nouvelle session de pourparlers, que l'on espère officiellement être la dernière, reprend ce samedi au Kenya. -- 9 décembre. Le ministre soudanais des affaires étrangères, Moustapha Osmane Ismaïl, prévoit la signature d'un accord de paix avec la rébellion sudiste avant la fin du mois. Un responsable de l'Autorité intergouvernementale (africaine) de développement (IGAD), qui parraine les négociations, n'exclut pas que la session actuelle des pourparlers, se conclue par un accord qui mettrait fin à près de vingt ans de guerre civile. Cette session est censée se terminer le 19 décembre, mais rien n'interdit aux participants de jouer les prolongations. -Cependant, il n'est pas évident qu'un accord de paix entre le SPLM/A et le gouvernement permette de régler le problème de la rébellion dans le Darfour (ouest). Cette guérilla a affirmé, le 7 décembre, avoir tué autour de 700 soldats gouvernementaux et supplétifs de l'armée dans une contre-offensive. Le Darfour veut être intégré dans les pourparlers de paix. Certaines zones de l'est et du nord du pays s'estiment, elles aussi, écartées du processus de paix. (ANB-BIA, Bruxelles, 10 décembre 2003)
Accords
de paix : Les pressions de George W. Bush
Le président des Etats-Unis, George W. Bush, a téléphoné personnellement au président soudanais Omar el Bashir et à John Garang, leader de l'Armée de Libération Populaire du Soudan (SPLA, le mouvement rebelle qui est en lutte depuis 20 ans contre le gouvernement de Khartoum) en les invitant à Washington pour procéder à la signature d'un accord de paix désormais en voie de définition. C'est ce qu'ont rapporté des sources de presse internationales, en précisant que lors de ces deux colloques Bush a sollicité les deux protagonistes de la guerre du sud Soudan afin qu'ils concluent les négociations en cours à Naivasha (au Kenya) d'ici la fin de l'année. Le porte-parole de la Maison Blanche, Scott McClellan, a dit que les deux coups de fil se sont avérés "positifs" et a ajouté que le président américain suit de près le processus de paix, encourageant les deux parties à faire preuve de "flexibilité" pour surmonter les dernières divergences. Aujourd'hui le SPLA, selon les propos tenus par certains de ses représentants, a répété que l'on parviendra à un accord définitif d'ici la fin de l'année pour mettre un terme à une guerre en cours depuis 1983 et qui a causé plus de 2 millions de morts. Des déclarations analogues ont été formulées pas plus tard que samedi dernier par le ministre des Affaires étrangères soudanais, Mustafa Osman Ismail, en visite au Caire (Egypte). Pas tous les observateurs sont toutefois aussi optimistes et nombreux sont ceux qui ont avancé des doutes sur la conclusion d'un accord définitif d'ici fin 2003, proposant plutôt comme période plausible les premiers mois de l'année 2004. Les travaux ont été ralentis par les importantes festivités religieuses de ces derniers mois mais aussi par l'absence d'accord entre les parties sur certains points fondamentaux. Malgré les pressions internationales répétées, le partage du contrôle des riches zones pétrolières du sud du pays et la distribution des revenus dérivant de la vente de l'or noir restent encore à définir. Le destin de trois zones demeure également incertain ( Blue Nile, Monts Nuba et Abyei) sur lesquelles les parties en présence revendiquent le contrôle. Depuis 1983 le sud Soudan est le théâtre d'une guérilla qui vise à obtenir une majeure autonomie du nord musulman, pour une zone méridionale animiste et chrétienne. Les affrontements armés et les pénuries causées par la guerre ont provoqué au moins 2 millions de morts et des centaines de milliers de réfugiés. Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, par le biais de son porte-parole, s'est dit "alarmé" par la détérioration de la situation humanitaire dans la région occidentale soudanaise du Darfour, théâtre d'affrontements entre le gouvernement de Khartoum et deux formations rebelles. L'insécurité qui règne encore dans cette région isolée du Soudan, explique Annan, rend aussi extrêmement difficile le travail des opérateurs humanitaires qui tentent de porter assistance au million de civils concernés par ce conflit. Les colloques de paix entre Khartoum et le SLA-M, le principal mouvement armé actif dans le Darfour, devraient reprendre aujourd'hui à Abeche au Tchad pour finaliser un accord pour le cessez-le-feu définitif, après la trêve souscrite il y a quelques mois mais jamais respectée. (MISNA – 10/12/2003)
Khartoum
: les réfugiés Sud-Soudanais en fête pour l’arrivée
de l’APLS
Une foule composée presque exclusivement de réfugiés sud-soudanais a accueilli hier la délégation de l'Armée Populaire de Libération du Soudan (SPLA) venue pour la première fois à Khartoum, dans le nord. Après 20 ans de conflit, des représentants officiels des rebelles, qui réclament l'autonomie des territoires méridionaux depuis 1983, a été reçue par une délégation du régime islamique guidé par Omar el Béchir. "La télévision publique a largement suivi l'événement" racontent des sources de l'agence MISNA dans la capitale soudanaise, "qui a été accueilli avec joie par la population du sud; le reste a été assez indifférent. Personne n'a festoyé dans les rues de Khartoum". Ce déplacement intervient au moment de l'ouverture de la dernière phase des colloques de Naivasha (près de Nairobi, Kenya), où les négociations doivent entrer dans le vif du sujet pour aboutir à l'accord de paix tant attendu entre le gouvernement arabe de Khartoum et les autonomistes du sud (en majorité animistes et chrétiens). "Les autorités veulent démontrer publiquement que l'on oeuvre pour la paix" commentent les mêmes sources, "mais les motivations de l'arrivée des rebelles ne sont pas très claires et peut-être dictées par les pressions de la communauté internationale. On a l'impression que le régime islamique est en train de créer une certaine propagande pour faire accepter à la population un accord avec les rebelles. Mais n'oublions pas que le nord du pays est surtout intéressé au sud pour le pétrole". Malgré les pressions internationales et l'optimisme de cette visite (définie un saut de qualité par les autorités), reste à définir la répartition du contrôle des richesses issues des revenus du pétrole. Le gouvernement prétend 90 pour cent des revenus de la commercialisation, les rebelles 80 pour cent, tandis que les médiateurs proposent une répartition équitable. Les parties revendiquent également chacune le contrôle des zones de Blue Nile, Monts Nuba et Abyei. Depuis 1983, les affrontements et les difficultés de la guerre ont provoqué au moins 2 millions de morts et des centaines de milliers de réfugiés. (MISNA- 06/12/2003)
Darfour
: les rebelles n’ont aucune intention de renouveler la trêve
Les rebelles du Darfour, en lutte contre l'armée du Soudan, n'ont pas l'intention de renouveler la trêve souscrite en septembre et qui expire aujourd'hui. "Nous n'avons pas d'intérêt pour les colloques de paix car les agressions du gouvernement continuent" a déclaré à l'agence onusienne Irin news Ahmad Abd al-Shafi, porte-parole de l'Armée-Mouvement de Libération du Soudan (SLA-M). Le cessez-le-feu, que les deux parties s'accusent d'avoir violé à plusieurs reprises, avait été signé le 3 septembre au Tchad et prorogé d'un mois début novembre. "Il n'y a eu aucune cessation des hostilités" a-t-il insisté. Le porte-parole de la rébellion du Darfour, une région désertique et isolée à un millier de kilomètres de la capitale, Khartoum, a ajouté que le gouvernement tchadien, en tant que médiateur, avait proposé de nouvelles négociations. "Nous ne pouvons pas y participer, à moins que certains points ne soient pris en considération" a précisé M. al-Shafi. Le bras de fer s'est intensifié ces dernières semaines, à cause des actions de bandes de pillards arabes qui ont fait fuir des centaines de milliers de personnes. Selon l'ONU, près de 600.000 Soudanais ont dû abandonner certaines zones du Darfour, pour se diriger soit vers le Tchad, soit vers des villes. L'insécurité dans la zone empêche les organisations humanitaires d'assister les populations. Le quotidien tchadien indépendant Notre Temps a en outre dénoncé hier que "la situation est grave et le risque d'une catastrophe humanitaire est imminent", accusant le gouvernement de N'Djamena de garder le silence sur le drame en cours. (MISNA- 4/12/2003)
Colloques de
Paix : les travaux reprennent
Les colloques entre le gouvernement soudanais et les rebelles de l'Armée
de Résistance du Seigneur (LRA) ont repris dimanche dernier et sont
désormais entrés dans leur phase finale qui, selon les déclarations
officielles, devraient porter avant la fin de l'année à la
signature d'un accord de paix définitif qui mettrait un terme à
une guerre en cours depuis plus de 20 ans et qui a causé au moins
2 millions de victimes. Les colloques entre les délégations
des deux parties rentreront probablement dans le vif du sujet à
partir du 5 décembre prochain seulement quand le leader de la SPLA,
John Garang et le vice-président soudanais Ali Osman Taha s'assoiront
à la table des négociations. Pas tous les observateurs considèrent
que l'on puisse arriver à un tournant décisif dans les prochaines
semaines et quelques-uns ont avancé le doute que l'on ne puisse
parvenir à un accord définitif que dans les premiers mois
de l'année 2004. Les travaux pourraient être ralentis par
les fêtes religieuses musulmanes (Ramadam et id al-Ftir) et chrétiennes
(Noël) qui tombent pendant cette période, tout comme l'accord
manqué entre les parties sur certains points de l'entente. Malgré
les pressions internationales, il faut en effet encore définir le
partage du contrôle des zones riches en pétrole dans le sud
du pays et la distribution des revenus relatifs à la vente de l'or
noir. Sur ce second point les positions sont encore distantes. Le gouvernement
prétend 90 pour cent des entrées économiques provenant
de la vente du pétrole du Sud Soudan tandis que les rebelles revendiquent
pour eux 80 pour cent tandis que les médiateurs proposent 50 pour
cent pour chacune des parties. Le destin de trois zones est lui aussi incertain
( Blue Nile, Monts Nuba et Abyei) sur lesquelles les deux parties revendiquent
le contrôle. Depuis 1983 le Sud Soudan est le théâtre
d'une guérilla qui veut obtenir pour la partie méridionale,
animiste et chrétienne, une majeure autonomie du nord musulman.
Des affrontements armés et des pénuries causées par
la guerre ont provoqué au moins deux millions de morts et plusieurs
centaines de milliers de réfugiés.
IGAD: La trêve entre gouvernement et SPLA prorogée de deux mois Les rebelles et le gouvernement soudanais ont prorogé de deux mois supplémentaires le cessez-le-feu souscrit l'an dernier. La nouvelle a été annoncée par les médiateurs de l'IGAD (Autorité Intergouvernementale pour le Développement), organisme régional des pays de la Corne de l'Afrique ayant guidé les négociations, entamées fin 2002 à Machakos (Kenya) pour mettre fin à 20 ans de guerre civile entre Khartoum et le SPLA (Armée de Libération Populaire du Soudan). Il y a à peine deux jours, les colloques entre les parties ont repris à Naivasha (Kenya) et ils pourraient aboutir d'ici la fin de l'année à un accord de paix définitif. "C'est parce que nous sommes sûrs que tout se conclura d'ici la fin de l'année que nous n'avons prorogé la trêve que de deux mois au lieu des 90 jours habituels" a déclaré Lazaro Sumbeiywo, un des médiateurs de l'IGAD durant la cérémonie de renouvellement du cessez-le-feu. Tous ne sont cependant pas si optimistes et certains observateurs prévoient un accord pour le début de l'année prochaine. Les travaux pourraient être ralentis par la présence de festivités religieuses musulmanes (Ramadan) et chrétiennes (Noël), et par le trébuchement sur certaines parties de l'accord. Les points à clarifier ne sont pas des moindres et concernent essentiellement le partage du contrôle des riches zones pétrolières du sud et des recettes de l'or noir. (MISNA – 29/11/2003)
HRW dénonce les exactions
-
Un nouveau rapport de Human Rights Watch (HRW) dénonce les violations des droits de l'homme au Soudan et épingle le rôle trouble des compagnies pétrolières. "Le gouvernement soudanais a utilisé l'argent du pétrole pour conduire ses campagnes de terre brûlée, destinées à évincer des centaines de milliers de fermiers et pasteurs de leurs terres, qui renferment du pétrole", écrit l'ONG. Et "les compagnies pétrolières opérant au Soudan étaient informées des tueries et pillages", mais ont "continué à opérer et à gagner de l'argent". HRW demande que le retour des déplacés des zones pétrolières du Haut Nil sur leurs terres, "avec garanties pour leur sécurité et compensation des pertes subies", soit placé au centre des négociations de paix, qui se déroulent actuellement au Kenya entre le gouvernement et les rebelles du Sud. (La Libre Belgique, 25 novembre 2003)
Les multinationales
du pétrole complices de violations des Droits de l’Homme
Les efforts du gouvernement soudanais sur le contrôle des bassins pétrolifères du sud du pays ont poussé des centaines de milliers de personnes à la fuite. Telle est la principale accusation contenue dans un volumineux dossier présenté hier par l'organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW). Le rapport critique les multinationales de l'or noir, co-responsables, selon HRW, du déplacement tragique et massif de civils. Le rapport, intitulé "Soudan, pétrole et droits de l'Homme" enquête sur le rôle du pétrole dans les 20 ans de guerre civile soudanaise, qui oppose depuis 1983 le régime de Khartoum aux rebelles e l'Armée de Libération Populaire du Soudan (SPLA). Selon une chercheuse de l'organisation, Jemera Rone, "le développement pétrolifère aurait dû entraîner le rapprochement des personnes au Soudan, mais en réalité, il n'a apporté que des mésaventures". Le rapport indique que le gouvernement a utilisé les ponts, les routes et les aéroports construits par les compagnies pétrolières pour lancer ses attaques contre la population dans la région méridionale du Western Upper Nile. Par ailleurs, le gouvernement aurait déployé des militants islamistes afin de poursuivre la guerre et n'aurait pas hésité à financer des milices dans le sud pour manipuler ethniquement et déstabiliser la région, qui réclame l'autonomie et l'indépendance. "Les compagnies pétrolières présentes au Soudan étaient conscientes des massacres, des bombardements et des pillages qui ont eu lieu dans le sud" a affirmé Mme Rone. Ce rapport a été publié dans une phase délicate des négociations entre le gouvernement et le SPLA, qui ont signé dernièrement une série d'accords qui donnent espoir pour la fin du conflit. Pour plus d'informations, consulter le site http://www.hrw.org/reports/2003/sudan1103/sudanprint.pdf (MISNA-25/11/2003)
Darfour
: Des rebelles retrouvent les cinq agents humanitaires disparus
Les 5 agents humanitaires disparus depuis plusieurs jours dans le Darfour occidental, sud-ouest du Soudan, dont 4 membres du personnel l'organisation non gouvernementale suisse Medair et un fonctionnaire soudanais, se portent bien. L'ONG réfère que les 5 hommes ont été remis par un groupe de rebelles du Darfour à des membres de Médecins Sans Frontières (MSF) dans un petit village du Tchad, près de la frontière adjacente au Darfour. Les hommes du groupe "Mouvement pour la justice et l'égalité", une formation rebelle alliée à l'Armée-Mouvement de Libération du Darfour (SLA-M) ont affirmé qu'ils les avaient libéré les agents humanitaires des mains d'un groupe de pillards arabes qui les avaient enlevés il y a quelques jours. Le gouvernement de Khartoum avait accusé le SLA-M de l'enlèvement et de l'homicide présumé d'au moins 2 des 5 agents. Medair avait diffusé la nouvelle de la disparition de ses employés la semaine passée, expliquant convoi formé d’un véhicule de Medair (ayant à son bord les 5 agents) et de trois autres camions avait quitté Silea le lundi 10 novembre pour Kolbus, afin d’y procéder à une distribution de secours. Le lendemain, tout contact avait été perdu avec le véhicule. Les trois autres camions étaient revenus sans que leurs chauffeurs sachent ce qui s'était passé. Le Darfour est une zone semi-désertique et isolée où se vérifient fréquemment des attaques de tribus nomades arabes contre le reste de la population. La formation SLA-M armée y est née il y a plusieurs mois; elle accuse le gouvernement de Khartoum de ne pas protéger les populations de la zone des attaques des pillards. (MISNA- 24/11/2003)
|
Darfour : les rebelles accusent le gouvernement de violer la trêve
Darfour : disparition de 5 agents humanitaires
Menace terrorisme : les Etats Unis rouvrent l’ambassade de Khartoum
Darfour : les rebelles accusent de violer la trêve
Violences au Darfour
L’Etat du Blue Nile veut rétablir un rapport de confiance avec Khartoum
Colloques de Paix : on en reparlera en 2004
Sources Rebelles : les négociations reprendront à la fin du mois
El Tourabi : l’Eglise , meilleure interlocutrice dans le dialogue entre le Nord et le Sud
Force militaire conjointe avec le Tchad le long des frontières
Reprise des négociations entre Khartoum et le MLS le 4 décembre
Darfour : nouvel accord entre les rebelles et le gouvernement, prolongation de la trêve
Un hélicoptère militaire s'écrase au Soudan: 20 morts
Darfour: Gouvernement et rebelles entament des discussions au Tchad
Kampala : ouverture du sommet de l’IGAD
Colloque de paix : Powell « accord d’ici la fin de l’année »
Colloque de paix : Powell est prêt à rencontrer les protagonistes
Darfour : La presse indique des attaques des milices islamiques, une centaine de morts
Colin Powell au Kenya pour soutenir la dernière phase des colloques de paix
Colloque de paix, le Ministre des Affaires Etrangères Kenyan : « Les Soudanais et le monde entier attendent un accord »
Colloques de paix : nouvelle série de pourparlers, peut-être les derniers
Khartoum libère le leader de l’opposition islamique el Tourabi
Le Conseil de Sécurité demande une mission de paix en vue d’un accord entre le Gouvernement soudanais et la SPLA/M.
Premiers pas du dialogue entre le Gouvernement et la SPLA/M
Evêque de Rumbek (Sud Soudan) : l’implication de la société civile est nécessaire pour la paix »
A quand la paix ?
Darfour ; Incursions de miliciens dans le Tchad voisin
Accord entre Khartoum et la rébellion sudiste sur plusieurs points
Délégation soudanaise en France pour participer à un forum économique
Les rebelles du Darfour appellent à l'aide face à l'afflux de réfugiés
Le Soudan lance un programme d'aide et de développement du Darfour
Khartoum confirme la liberté de déplacement pour les étrangers
Accord sur une prolongation de deux mois du cessez-le-feu au Soudan
Reporters Sans Frontières demande que le Khartoum Monitor puisse reparaître
Darfur : des milliers de réfugiés ont besoin d’assistance à cause des affrontements
Khartoum livre des terroristes aux Etats-Unis
Colloque de paix ; poursuite dans l’incertitude
Père Kizito : « Quelqu’un a intérêt à reporter la paix»
Evêque de Rumbek : « La parole risque de passer aux armes »
Darfur : Signature d’un cessez-le-feu entre le Gouvernement et la SLA-M