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Numéro 97 -98 - novembre - décembre
2000
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Paix
| Quand Béchir est-il sincère? En arabe au Soudan
qu’« instruction quand il déclare qu’avait été
donnée aux forces armées de ne pas arrêter le combat
jusqu’à ce que fin soit mise aux rebelles....parce que l’appel à
la paix et à la réconciliation est jugé par certains
comme une faiblesse ». Ou en anglais à l’étranger,
quand il affirme «Nous n’avons jamais cru en une solution militaire
au Sud »?
Près de Rumbeck, une évaluation des processus populaires
de paix qui ont eu lieu à Wunlit, Waat et Liir sous la houlette
du NSCC (Conseil des Eglises en zone SPLA), pour mettre fin aux conflits
ethniques au Sud-Soudan, a été organisée fin novembre.
Les participants, Dinka, Nuer, Murle, Anyuak, Bel, et différents
Nouba, sont d’accord que ces conventions ont apporté un nouvel espoir
au peuple et transformé la qualité de la vie. Comme il y
a plus de bétail, il y a plus d’inter-mariages entre les communautés
voisines. Les Murle Pibor qui n’ont fait partie d’aucun de ces processus
de paix et sont perçus sur la rive Est comme l’une des sources majeures
d’insécurité, auraient exprimé le désir de
faire partie de l’accord. Des raisons logistiques avaient empêché
les représentants du Nil Bleu Sud et de l’Equatoria de se rendre
à la réunion d’évaluation où il a été
décidé que la consolidation de ce processus de paix demande
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