Numéro 142 - mai - juin 2007

 
 

SUD-SOUDAN

Ce qui empêche les Sudistes déplacés de rentrer chez eux

L'absence de sécurité, l'absence de possibilités de gagner sa vie comme à Khartoum avec des travaux non qualifiés, dans la construction pour les hommes, les ménages pour les femmes. Les enfants qui suivent des classes en arabe à Khartoum ne souhaitent pas recommencer leurs études en anglais. Certes le programme obligatoire dans tout le Nord, apprend aux enfants qu'ils sont arabes (mêmes aux africains darfouris, nouba, béja etc.) et musulmans ce qui n'est pas le cas de la majorité des sudistes. Le Coran est cité dans toutes les matières.

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