Numéro 116 - janvier - février 2003

 

Il Y A 10 ANS...
 

A l’invitation du Mouvement International de la Réconciliation, le Père Hubert Barbier, Secrétaire Général de Vigilance Soudan, prononçait un discours à la Commission des Droits de l’Homme des Nations-Unies à Genève. A cette époque, le gouvernement soudanais avait déclaré qu’il n’y avait pas de prisonniers politiques au Soudan ce que niaient maintes sources. Aussi, à la suggestion de Fomalhaut, alors notre rédacteur en chef, le Père Barbier demanda-t-il la nomination d’un Rapporteur Spécial pour les Droits de l’Homme au Soudan, ce qui fut agréé. Depuis cette époque deux fois par an, à l’Assemblée Générale des Nations-Unies, et à la Commission, un rapport est remis. Ces rapports ont attiré l’attention internationale sur la situation des droits de l’homme au Soudan, ont été sanctionnés par maintes condamnations de ce pays, et ont amené une certaine amélioration sinon une amélioration certaine.
 
 
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